Vendredi 31 juillet 2009
Je quitte ! Nous quittons l'Inde. D'ici 8 heures, nous seront dans les routes de l'air pour un petit 24 heures.
Oui, c'est bel et bien un départ. Malgré mes quelques journées d'ennuies, j'y ai trouvé une ville reposante et active à la fois. Oui, active mais pas rapide cette circulation, et ce rythme de vie plus calme. J'y ai trouvé des lieux riches et des lieux pauvres, un à côté de l'autre. Des endroits où je me sentais bien, d'autres où je voulais partir dès la première seconde. Mais j'ai appris à aimer l'Inde et ses endroits mouvementés, là où au début j'avais du mal à me faire applatir les orteils à chaque mètre. J'ai vu des lieux riches en culture, vieux et historiques. D'autres religieux, petits et colorés. Ou encore ces immeubles nouveaux, frais et plein de fenêtres, détonnant avec la rue polluée et ces enfants qui dansent pour avoir de l'argent, ou désirant le restant de mon jus, ou ceux qui s'amusent en jouant au criquet dans un champs de terre.
L'Inde est une multitude de contrastes se côtoyant chaque jour; de l'endroit le plus vert, le plus fourni en végétaux et le plus lent, à l'endroit le plus pollué et bordélique que j'ai vu dans ma vie. Tout un tas de différences se mêlant et qui apprennent à vivre ensemble, hommes, briques, animaux, végétaux. Tous ces contrastes sont fascinants quand on les voit pour la première fois, comme moi. Tout comme les vaches, laissées à elles-même, dans la rue qui mangent dans une poubelle. Comme le manque de trottoir et les travaux jamais terminé. Comme les chiens qui courent partout et dont on rigole lorsqu'ils se font donner un coup de pied aux fesses. Comme les petits endroits cachés où on retrouvent de délicieux cafés et une ambiance si exotique et relaxante.
L'Inde est aussi une multitude de questions et d'incompréhensions, où l'important est de se laisser vivre par elles et de rester ouvert, émotionnellement.
De retour à la maison, je prendrai le temps d'y réfléchir, peut-être d'y répondre.
Mais peut-être faudra-t-il que je revienne m'imprégner de l'Inde pour confirmer mes pensées...
Oui, c'est bel et bien un départ. Malgré mes quelques journées d'ennuies, j'y ai trouvé une ville reposante et active à la fois. Oui, active mais pas rapide cette circulation, et ce rythme de vie plus calme. J'y ai trouvé des lieux riches et des lieux pauvres, un à côté de l'autre. Des endroits où je me sentais bien, d'autres où je voulais partir dès la première seconde. Mais j'ai appris à aimer l'Inde et ses endroits mouvementés, là où au début j'avais du mal à me faire applatir les orteils à chaque mètre. J'ai vu des lieux riches en culture, vieux et historiques. D'autres religieux, petits et colorés. Ou encore ces immeubles nouveaux, frais et plein de fenêtres, détonnant avec la rue polluée et ces enfants qui dansent pour avoir de l'argent, ou désirant le restant de mon jus, ou ceux qui s'amusent en jouant au criquet dans un champs de terre.
L'Inde est une multitude de contrastes se côtoyant chaque jour; de l'endroit le plus vert, le plus fourni en végétaux et le plus lent, à l'endroit le plus pollué et bordélique que j'ai vu dans ma vie. Tout un tas de différences se mêlant et qui apprennent à vivre ensemble, hommes, briques, animaux, végétaux. Tous ces contrastes sont fascinants quand on les voit pour la première fois, comme moi. Tout comme les vaches, laissées à elles-même, dans la rue qui mangent dans une poubelle. Comme le manque de trottoir et les travaux jamais terminé. Comme les chiens qui courent partout et dont on rigole lorsqu'ils se font donner un coup de pied aux fesses. Comme les petits endroits cachés où on retrouvent de délicieux cafés et une ambiance si exotique et relaxante.
L'Inde est aussi une multitude de questions et d'incompréhensions, où l'important est de se laisser vivre par elles et de rester ouvert, émotionnellement.
De retour à la maison, je prendrai le temps d'y réfléchir, peut-être d'y répondre.
Mais peut-être faudra-t-il que je revienne m'imprégner de l'Inde pour confirmer mes pensées...